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Hier samedi 08 Avril 2017, marquait un tournant dans le bras de fer qui oppose la plate forme interssyndicale de revendications et le gouvernement de Pahimi Padacke Albert II. Un protocole d'accord a été par les deux parties dans l'optique de trouver une solution définitive a la guerre declenchée suite aux seize (16) prises par les autorités gouvernementale pour juguler la crise qui secoue le Tchad une année.
ET SI LE SYNDICAT S'EST FAIT AVOIR!
Depuis le declenchement des hostilités entre les differents syndicats: l'Union des Syndicats du Tchad (UST); le Syndicat National des Enseignants et Chercheurs du Syndicat (SYNECS); le Syndicat des Enseignants du Tchad (SET)... et le gouvernement, ce dernier a toujours refusé d'assumer sa responsabilité. Jusqu'au moment où le fameux accord est signé, les primes des recherches, les vacations, les indemnités de correction, de primes des examens...n'ont pas été versés, les seize points de mesures sont deja en applications depuis janvier 2017.
Un accord mais pourquoi quelle solution ?
Le protocole d'accord signé a la primature le samedi par Abbas Ali Seitchi du comité national de dialogue social (CNDS), Barka Michel representant de la plateforme syndicale et le ministre Mackaye Hassane Taisso au nom du gouvernement, sous l'oeil du premier ministre PAHIMI PADACKE ALBERT, est une manoeuvre des autorités pour endormir le syndicat et gagner du temps.
Il faut que Barka Michel et son staff comprennent que avec ces dirigeants rien acquis, et une signature d'un accord n'est rien d autre d'une russe pour calmer l'ardeur de la plate forme. Le gouvernement tchadien n'a jamais voulu accepter sa responsabilité face a la situation créee de toute piece par ses membres.
Affaire à suivre!
LA REDACTION #CHARILOGONE
Tag(s) : #Société, #Politique, #Tchad

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