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LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DEMANDE AU REGIME DE NDJAMENA DE RESPECTER LES DROITS ET LIBERTES DES LEADERS POLITIQUES !

Cette semaine, c’est toujours le cas des arrestations des trois activistes et leaders des organisations de la société civile tchadienne qui est au cœur de l’actualité. Nadjo Kaina Palmer porte parole du mouvement citoyen Iyina et coordonateur du Tchad de la plate forme internationale de défense de droits humains ‘‘Tournons La Page’’, Dingamnayal Nelly Versinis président du Collectif Tchadien Contre la Vie Chère (CTCV) et Bertrand Solloh Gandjei secrétaire général du mouvement citoyen Iyina, ont été arrêté par les éléments de l’Agence Nationale de la Sécurité (ANS) alors qu’ils organisaient des actions de lutte pacifique et de revendications citoyennes. Depuis lors ni leurs avocats, ni leurs familles n’ont pu entrer en contact avec ces leaders jusqu’à leur déferrement à la coordination de police, le lundi 24 avril 2017, jusqu’à la, les activistes attendent que les autorités tchadiennes fixent leur sort. 

Mais déjà, hier mardi 25 avril, à travers une déclaration faite par la délégation de l’Union Européenne composée des Ambassades de France, de l’Allemagne et la représentation suisse, la communauté internationale se dit préoccupée par la détention arbitraire de ces trois leaders de la société civile. Les diplomates demandent au gouvernement tchadien de respecter les droits garantis par la constitution et surtout d’honorer ses engagements internationaux en matière des droits et libertés.

Au moment où nous saisissons, ces lignes, ce mercredi 26 avril, deux de trois militants de la société civile à savoir Nadjo Kaina Palmer et Bertrand Solloh sont placés sous mandat de dépôt tandis que le troisième (Dingamnayal Nelly Versinis) est en attente dans le bureau du procureur pour être fixé sur son sort.

L’autre fait qui semble être un divers dans l’actualité tchadienne de cette semaine est le lynchage d’un ancien membre du bureau de l’Union Nationale des Etudiants Tchadiens (UNET), par ses camarades étudiants. Armand Beramgoto, qui fut secrétaire général de l’ancien bureau exécutif l’UNET, aurait accepté de signer le décaissement d’un mois de bourse sur les six (6) et douze (12) mois que devaient verser les autorités tchadiennes aux étudiants depuis janvier 2017, sans le consentement des membres élus actuel de l’UNET, ni les étudiants, ce qui a déclenché la colère des camarades qui voyaient en cet acte une trahison, il avait échappé de justesse de griffes de ses condisciples étudiants mais sa moto a été brulé par les étudiants.

LA REDACTION #CHARILOGONE_MEDIA
 

Tag(s) : #Société, #Politique, #Tchad

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