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Président Egyptien Al-SISSI et Donald TRUMP nouveau Président Américain

Au cours de sa campagne électorale aux accents ultra protectionnistes, Donald Trump n’a évoqué qu’à de très rares occasions le continent africain, ou en des termes très caricaturaux et maladroits. Par exemple, sur les pirates somaliens ? "Je les éradiquerai de la surface de la terre. Je le ferai si vite qu’ils n’auront aucune chance de survivre." L’Afrique du Sud ? "J’aime beaucoup Nelson Mandela mais l’Afrique du Sud est un foutu nid à criminels prêt à exploser." L’Afrique pourrait glisser vers le bas de la liste des priorités de la politique étrangère de l’administration de Donald Trump, assure Peter Vale, professeur à l’université de Johannesburg, dans une tribune publiée sur le site The Conversation. Pour ce spécialiste, Donald Trump gérera le continent comme il gère ses affaires. "En bon businessman, il exigera un retour sur investissement. Certains pays africains ne se remettraient pas d’être délaissés par les États-Unis. 


Sous la présidence Obama, l’aide aux pays de la corne de l’Afrique a considérablement augmenté. Àu Malawi, où 700 millions de dollars ont été dépensés par l'agence américaine de développement (USAID) ces cinq dernières années, beaucoup dépendent de manière significative de ce soutien financier pour développer leurs programmes de santé, d'éducation ou d'agriculture. Donald Trump pourrait également renégocier l'Agoa (Africa Growth and Opportunity Act), qui permet à 39 pays africains d'être exonérés de taxes à l'exportation vers les États-Unis. Sous la présidence Obama, cet accord de libre-échange était utilisé comme un outil indirect de promotion des droits de l'Homme. Le Swaziland en a par exemple été exclu en 2015 en raison du caractère répressif du régime monarchique. Mais il pourrait être aboli.


Mais Peter Vale en est convaincu : "Il y aura une baisse de l'aide à l'Afrique en provenance des États-Unis". Or peu de pays africains sont en mesure de lui en assurer. Cependant, selon une autre thèse bien en vogue dans les cercles de pensée, le président égyptien Al Sissi et devenue l'homme fort du moyen orient sur qui Trump misera pour combattre les terroristes. L’homme est ponctué et charismatique, Charilogone lui a déjà consacré plusieurs publication et n’hésitera pas au besoin. D’un autre côté, que préférer : l’indifférence du nouveau président américain ou la présence strangulante d’un François Hollande ? L’Afrique jusqu’ici a été habituée à la présence à la limite embarrassante des présidents africains qui n’hésitent pas à violer la souveraineté de certains pays pour imposer leurs points de vue. On en est arrivé à nous faire accepter que tout cela, c’est pour notre bien. C’est pourquoi à Charilogone nous pensons qu’une autre expérience est utile et nécessaire. Donnons-nous le droit de rêver de nous-même, loin des idées toute faites que les occidentaux veulent nous faire accepter. C'est-à-dire l’idée d’un Trump diabolique, anti-africain ou anti-arabe. 
Par: La Rédaction #Charilogone Media ...www.charilogone.tv

Tag(s) : #Politique, #USA, #Afrique, #Egypte

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