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Le placement du Tchadien Moussa Faki à la tête de l’Union Africaine est l’incontestable preuve que les chefs d’État africains sont plus que jamais des piètes marionnettes au service des puissances occidentales, la France en tête.

L’illustration la plus parfaite est le scénario de la désignation du candidat tchadien à la tête de la commission de l’Union Africaine, puisqu’il ne s’agit nullement d’une élection mais d’une désignation.

Les chefs d’États africains ont, une fois de plus, baissé leur pantalon sous la pression de la France qui ne vise que son intérêt au détriment de celui des peuples africains.

Comment la France a monté la mascarade ?

Dans l’intérêt de s’appuyer sur le dictateur Deby pour influencer et orienter directement les grandes décisions du continent en sa faveur, la France, comme à ses habitudes, a multiplié ses combines auprès de ses marionnettes pour en arriver.

D’après des sources très proches du dossier, beaucoup de pays ont été ouvertement menacés par la France pour voter le candidat tchadien. Le Mali avec pour argument l’intervention des soldats tchadiens contre les djihadistes. La Centrafrique, le Niger et le Cameroun avec pour menace de ne pas bénéficier ni de l’aide de l’Union Européenne, ni de la Banque mondiale ni du Fmi. Le Nigeria quant à lui a envoyé aux diables l’ambassadeur français qui avait tenté de l’impliquer dans la mascarade. Les deux Congo, le Burundi, quant à eux avec la promesse d’aider leurs présidents respectifs à se maintenir au pouvoir. Pour une bonne partie du Sahel et du Maghreb, c’est l’argument que le Tchad est un rempart contre les menaces islamistes.

Mais d’après un ancien haut placé de l’Union africaine : « pour peu qu’on connaisse le processus électoral de l’Union Africaine, s’il faut parler en terme de compétence et d’expérience, il est impossible que le candidat tchadien puisse être à la tête de l’Union Africaine. Les deux candidats qui devraient s’affronter au dernier tour devraient être le Sénégalais Bathily et la Kenyanne Amina Mohamed ».

En tout cas, tous les activistes et autres observateurs avertis disent déjà ne pas reconnaître, ni l’Union Africaine ni Moussa Faki et lui jettent ouvertement leur discrédit.

Nos enquêtes continuent et, dans nos prochaines publication, vous en saurez davantage comment la désignation de Moussa Faki a été manigancée.

La Rédaction #Charilogone Media

Tag(s) : #Politique, #Afrique, #Tchad, #UA, #France, #Faki

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