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Président Gabonais, Ali Bongo Ondimba
Président Gabonais, Ali Bongo Ondimba

Au moment de son élection en 2009, il est présenté comme ‘’l’homme de la situation’’. Il est élu dès le premier tour avec 41,73 % des voix, grâce au soutien des alliés dont la France. Au moment où Ali commence à prendre des décisions qui privilégient les intérêts de son pays, la France le voit d'un mauvais œil et commence à le combattre via ses médias aux ordres.
Les liens entre Ali Bongo Odimba et la France sont étroit et lointains.
L’histoire permet de remonter les relations entre les Bongo et les hommes politiques français avant les indépendances. Ce sont des relations étroites et opaques, qui évoluent en dent de scie. Pour ce qui est de Ali Bongo Odimba, il a fait l’ensemble de ses études en France, entre le collège protestant des Cévennes, le collège Sainte-Croix de Neuilly-sur-Seine et l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où il étudie le droit.


A la fin de sa formation, il retourne dans son pays et rejoint l’administration. A 32 ans, il est contraint de démissionner du ministère des affaires étrangères car la constitution exige d’avoir 35 ans pour devenir Ministre. Ali se retire un moment des affaires publiques, mais reste néanmoins dans les cercles de pouvoirs. Il est désigné candidat par le parti au pouvoir pour l'élection présidentielle du 30 août 2009. Son programme politique s’intitule « L’avenir en confiance ». Dans l’axe 5 de ce projet est développé le principe de « Gabon émergent » qui se décline en trois piliers économiques : le Gabon vert, le Gabon industriel et le Gabon des services. Le 3 septembre 2009, les résultats sont rendus publics : Ali Bongo Odimba est officiellement élu président de la République avec 41,73 % des voix, face à Pierre Mamboundou (25,64 %) et André Mba Obame (25,33 %).


Au moment de son élection, les principaux opposants d’Ali Bongo Odimba dénoncent ses résultats. De plus, une information fait état de ce qu’il n’est pas gabonais d’origine, mais un orphelin nigérian originaire de la région du Biafra et qu’il aurait été adopté par Omar Bongo Odimba. Celle-ci ne reçoit aucune suite, car il est le fils du puissant feu Omar Bongo Odimba et peut compter sur les réseaux françafricains. La voie (x) de la France a été portée dans cette affaire par Robert Bourgi, conseiller pour les relations avec les pays africains du chef d’Etat français Nicolas Sarkozy. L’homme des réseaux Foccart déclarera « au Gabon, la France n'a pas de candidat, mais le candidat de Robert Bourgi, c'est Ali Bongo. Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy ».
Ali est élu et se déploie progressivement. C’est un homme discret, ambitieux qui n’hésite pas à consulter ses pères de la zone CEMAC comme le président Biya du Cameroun et Obiang Ngema de la Guinée Equatoriale. Son pays entame une transformation interne profonde. En 2012 et 2015, la coupe d’Afrique des Nations permet au monde de découvrir un pays transformé.

Le pétrole semble sourire à tout le monde. De plus, le Gabon entame une offensive diplomatique car Ali Bongo Odimba tient à effacer l’étiquette de ‘’fils de’’. Ce faisant, il ouvre son pays à de nouveaux investisseurs tels que les Etats Unis, la Chine, l’Espagne, l’Italie, la Malaisie, etc. La France qui avait gardé une main mise sur ce pays se voit progressivement mise au banc de touche. Entre 2009 et 2011, elle passe de 90 à 4,6 % de part dans les produits exporté du Gabon et doit se contenter de 32 % dans l’importation.


C’est alors que la France relance l’histoire de la nationalité douteuse du président Bongo. En plus de cela, la justice française ouvre une enquête sur les « biens mal acquis », du président Ali Bongo Odimba. Selon cette enquête, il posséderait un appartement à Paris et deux Ferrari ! Voilà donc les biens mal acquis dont il est question ! Même si la rue Foch où se situerait cet appartement est très coté, c’est proprement ridicule que la France tente de se rattraper...

Lire le reste de l'article dans le mensuel de Juin-Juillet du magazine Charilogone.

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Par: La rédaction #Charilogone

Tag(s) : #Gabon, #Politique, #France

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